À propos

Notre histoire


C’est le 13 février 1942 que l’escadrille 96 Les Navarrins, recevait sa Charte de la Ligue des Cadets de l’Air du Canada, l’autorisant à procéder à la formation d’un corps de Cadets de l’aviation. En mars 1944, le nom des Navarrins est changé en celui des Alouettes et la première école d’entraînement fût l’école Louis-Hébert dans Rosemont.


Les initiateurs de ce grand projet de jeunesse furent des machinistes   oeuvrant au Canadian Pacifique Railway. Notre premier comité protecteur était les Navarrins de Rosemont. Nous ne savons pas grand chose d’eux aujourd’hui, sauf que les premiers présidents furent M. J.A. Côté, M. Paul-André Martin,
M. Rodrigue Duval et M. Georges Rancourt. Par contre, depuis la création de l’Escadre 4 en 1945 (union de 3 escadrilles : 49 Vics, 96 Alouettes et 129 Villeray) et jusqu’à aujourd’hui, nous avons pu compter sur le support du Club Rotary de Montréal en tant que comité protecteur.

Il est important de noter que le support du Club Rotary au cours des années est dû, pour une large part du travail d’un homme qui fût un leader remarquable pendant 35 ans (1945 à 1980). Il s’agit de M Jean-Marie Lachance. Cet homme, en plus de guider les destinées de la 96 Alouettes, fût élu président du Comité Provincial de la Ligue des Cadets de l’Air du Canada (1956-57). Pour seconder le comité protecteur, un comité de répondant composé de parents de cadets et de membres bénévoles travaillent au sein de l’escadron. 

L’escadron changea au moins 8 fois de locaux, mais c’est depuis 1988 que l’École Henri-Julien accepte d’héberger l’escadron dans ses locaux.

Quelques faits marquants de ces années d’hier à aujourd’hui. Tout d’abord, la médaille du Lieutenant-Gouverneur du Québec, décernée au meilleur Cadet de la province (G. Breault en 1961, Isidore Popowych en 1963, Jean-Noël Routhier en 1978). Le trophée de l’Officier général Commandant, décerné à l’escadron qui a obtenu le plus haut degré d’efficacité générale dans la province de Québec et l’Est de l’Ontario, en 1967 et 1972. Le trophée Victor Hougton, décerné annuellement au cadet qui a obtenu la meilleure performance à l’entraînement de vol dans le cadre des bourses de pilotage (Pierre Turgeon en 1965 et Jacques Larocque en 1967). Le trophée de marche militaire Walsh, pour la plus haute note lors de la compétition provinciale (1967 et 1972). Le trophée Illsley pour la plus haute note en compétition de musique (tambours et clairons) : 1962, 1963, 1971, 1972, 1973, 1975, 1976 et 1977.

D’autre part, la gente féminine débarque à la 96 à partir de septembre 1971, même si la Ligue ne l’accepte officiellement que quelques années plus tard. Le premier Officier féminin (Michèle Bélanger) fit son entrée dans les rangs de l’escadron en 1976. En 1981, le premier commandant féminin fût le Capitaine Louise Lagarde. La gente féminine continue à prendre de l’espace à la 96.

Depuis l’escadron 96 Alouettes continue de se démarquer par la qualité de ses actions. Elle deviendra un chef de file et une image à imiter.

Vers les années 1960, l’escadron commença à réaliser son écusson distinctif. Il sera modifié 4 fois. Terminé depuis 1987, il représente la fierté de ses membres, ainsi que la persévérance, la ténacité et l’esprit combatif des jeunes qui en font partie. Les couleurs bleu, blanc et rouge soulignent la culture francophone, la feuille d’érable rouge dénote notre appartenance au Canada, l’alouette réplique de celle utilisée par l’escadrille 425 Alouettes des Forces Canadiennes (escadrille de CF-18 basée à Bagotville), souligne notre affiliation. La fleur de lys stylisée au numéro 96 assure notre identification à l’image du Québec. La devise de l’Escadron 96 Alouettes parlera toujours d’elle-même et n’aura jamais besoin d’explications car « AU BON ENDROIT, AU BON MOMENT » apporte une touche personnelle à tous les officiers, instructeurs, membres du comité de répondants, cadets et cadettes qui ont été par le passé, qui sont actuellement et qui seront au sein de la 96 Alouettes…